Lire L’Hymne à l’amour, vraiment? de Pierre Foglia J’ignore pourquoi, j’ai toujours aimé être un débutant. Même mon psy a voulu savoir pourquoi, mais j’ai arrêté d’y aller dès que j’ai eu assez d’expérience en consultation de psy. Ce métier de chroniqueur. Enfin, cette occupation de chroniqueur. C’est nouveau. J’y apprends les usages, les codes, les… [Lire la suite…]
Lire Le lendemain de la Saint-Valentin, de Pierre Foglia Connaissez-vous l’arbre du 20 mars? En 1792, les sans-culottes envahissent les Tuileries et trucident les royalistes de Louis XVI. Après la bataille, les républicains enterrent des gardes-suisses au pied d’un arbre, qu’on baptisera le marronnier suisse. Mais on découvre alors que chaque printemps, ce marronnier fleurit avant les autres,… [Lire la suite…]
Lire L’honneur de la DPJ, de Pierre Foglia Douzième chronique. Douze mille mots environ. De nouveaux amis. D’autres, plus vieux et plus fidèles. Mais malheureusement pas de demande en épousailles, que ce soit pour la vie ou pour une heure. Dommage diront certains. Tant mieux dira certaine. En revanche, un commentaire revient aussi souvent qu’un pharmacien… [Lire la suite…]
Lire Nietzsche, de Pierre Foglia Il y a plusieurs choses que je peux imaginer faire quand je n’ai rien à faire. Comme lire Nietzsche ou réserver un voyage dans un pays en proie à des massacres de populations entières. Mais, étant un adepte forcé du nihilisme, je ne sens pas en moi cette volonté de m’élever… [Lire la suite…]
Lire Les odeurs, de Pierre Foglia J’aime la ponctuation. D’abord, parce qu’elle crée l’oralité de l’écriture. La ponctuation, c’est le style. Ensuite parce qu’elle permet de respirer quand on lit, et de réfléchir quand on écrit. Enfin, parce que la ponctuation raconte l’histoire en arrière de l’histoire. Un seul signe peut changer une phrase. Exemple. Quel… [Lire la suite…]
Lire Bien sûr que c’est un crime culturel! de Pierre Foglia Shafia a assassiné sa première femme et ses trois filles. Un Afghan immigré. Des filles qui grandissent à l’occidentale. Un honneur perdu. Un motel et une histoire abracadabrante. Un Nissan et une écluse. Quadruple meurtre. Heureusement pour nous, Canadiens de souche (heum, heum), ce barbare… [Lire la suite…]
Lire L’enfant intérieur, de Pierre Foglia J’ai toujours eu beaucoup de tendresse pour ceux qui s’interrogent. Tous ceux qui doutent. Enfin, tous ceux qui ont douté après Descartes, parce qu’avant Descartes, le doute était quelque chose de trop flou. Heureusement pour vous, pour moi, pour nous tous, l’existentialisme a vu le jour un beau jour —… [Lire la suite…]
Lire La Piadineria, de Pierre Foglia Bon. La pire chose qui puisse m’arriver dans ce monde — à part voir passer le tour de France dans mon village — c’est qu’on vienne me parler quand je suis au resto. D’abord, il faut que vous sachiez que ma vie — privée ou professionnelle — fonctionne avec deux… [Lire la suite…]
Lire Fiction, désamour et chocolats, de Pierre Foglia. En partant, depuis Pourquoi Lire, j’aime Dantzig. Ça m’arrive parfois avec les choses, comme avec les gens. Je les déteste et pouf, je les adore. Je vous promets, on ne va pas parler littérature longtemps, je tiens trop aux petits lecteurs que vous êtes. On va vite… [Lire la suite…]
Lire Les grands titres, de Pierre Foglia. Difficile de tout faire dire à un titre. Une chance, le journaliste dispose d’une panoplie riche de formats qui donnent de l’importance — ou pas — à ce qu’il nous livre. Enfin. De l’importance… Le titre n’est pas l’essence du papier, c’est l’extravagance du papier. Ce qui va… [Lire la suite…]
février 21, 2012
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